Certaines machines sont faites pour rester cachées. Celle-ci, nous préférons la poser sur un socle.
Voici le générateur qui bat au cœur de l'éolienne TESUP Atlas. D'habitude, nous le montrons sur l'établi ou dans son carton. Cette fois, nous nous sommes simplement arrêtés pour le regarder, comme on regarde une sculpture.
Une seule ligne
Le corps est une seule courbe d'aluminium, paisible : elle monte, passe par-dessus et redescend, aux angles doucement arrondis. Rien n'est là pour l'effet. Le panneau noir s'inscrit dans la courbe comme un tableau dans son cadre.
Un panneau qui se lit
En façade, chaque chose est à sa place. Des entrées pour l'éolien et le solaire. Une sortie vers votre onduleur ou votre batterie. Un écran et une molette. Une prise pour capteur, une antenne et la connexion à l'application MyTESUP. Le régulateur de charge est intégré : c'est donc aussi sur ce panneau que l'énergie se gère.
Vu d'en haut
Vu d'en haut, le générateur devient presque une nature morte : un arbre poli qui s'élève de son roulement, quelques vis, et une étiquette blanche portant un numéro de série et un QR code. Chaque générateur Atlas porte la sienne, si bien que chacun peut être suivi de notre atelier jusqu'à son nouveau foyer.
Pourquoi parler d'art ?
Parce que la bonne ingénierie et le bon design finissent par se rejoindre : rien de trop, rien qui manque. Lorsqu'il tournera au vent sur un toit ou un mât, vous ne le verrez plus d'aussi près. Nous voulions donc vous le montrer une fois, de tout près.
Voir l'Atlas
TESUP Atlas : une éolienne verticale conçue pour les vents rafaleux et changeants, avec son régulateur de charge intégré.
Découvrir Atlas
