Un téléphone affichant l'application MyTESUP avec la puissance en direct, l'énergie du jour et un graphique sur trente jours, à côté des mots votre éolienne, en direct dans votre poche

Il y a un plaisir particulier à être ailleurs quand le vent se lève. Vous êtes au travail, dans un train ou dans un café à trois cents kilomètres de chez vous, et vous sentez la rafale avant de la voir : le chiffre sur votre téléphone grimpe de quatre-vingt-dix watts à trois cents, puis à six cents, et s'y maintient alors que rien ne bouge derrière votre fenêtre.

C'est à cela que sert MyTESUP. Chaque Atlas et chaque Magnum nous quitte avec un contrôleur connecté à l'intérieur, et dès le jour de son installation, votre éolienne donne de ses nouvelles. Où que vous soyez, vous pouvez ouvrir l'application et voir ce qu'elle fait en ce moment, ce qu'elle a fait aujourd'hui et ce qu'elle a fait chaque jour depuis sa mise en service.

Ce que vous voyez vraiment.

Ouvrez l'application : la première chose à l'écran est la puissance que produit votre éolienne à cet instant, en watts, avec les volts et les ampères derrière. Juste en dessous, l'énergie du jour : les kilowattheures déjà entrés dans vos batteries depuis minuit. Quand le vent forcit, vous voyez la puissance monter ; quand il tombe, vous la voyez redescendre. C'est ce qui se rapproche le plus d'être au pied de l'éolienne, sans être au pied de l'éolienne.

Faites défiler et la vue s'élargit. Chaque journée passée est là, et vous voyez lesquelles ont le plus travaillé et lesquelles ont été calmes. Les totaux sur trente jours sont en haut : l'énergie du mois, votre meilleure journée et la puissance de pointe atteinte par l'éolienne. À côté de vos propres chiffres, l'application affiche la vitesse du vent et l'ensoleillement locaux à l'emplacement de votre éolienne, si bien qu'une journée plate se lit comme une journée sans vent plutôt que comme une énigme. Et un petit voyant vous indique si l'éolienne est en ligne, ce que vous finirez par vérifier plus que tout le reste.

Vous donnez un nom à votre éolienne au moment de l'ajouter. La plupart des gens optent pour quelque chose comme « Mon Atlas ». Si vous en avez plusieurs, elles sont toutes sur le même compte.

Graphique en barres de l'énergie quotidienne en kilowattheures sur trente jours pour une éolienne Atlas connectée à MyTESUP, avec une meilleure journée à 16,9 kWh et les journées sans vent indiquées
Trente jours d'une seule Atlas : chaque kilowattheure, et chaque journée sans vent, comptés.

Comment cela arrive jusqu'à vous.

L'éolienne. Une Atlas ou une Magnum transforme le vent en courant continu. Cette partie n'a pas changé. Ce qui a changé, c'est que l'éolienne ne garde plus pour elle l'histoire de ce qu'elle a produit.

Le contrôleur. À l'intérieur de chaque éolienne MyTESUP se trouve un contrôleur connecté. Il mesure en continu la tension et le courant de l'éolienne et régule la charge, ce qu'il devrait faire de toute façon. La différence, c'est qu'il conserve aussi ces relevés et les transmet.

Le cloud. Les relevés rejoignent le cloud TESUP par une liaison MQTT sécurisée, le même type de connexion légère qu'utilisent les capteurs et les compteurs dans toute l'industrie. Ils y sont rapprochés du vent et du soleil à votre emplacement, et chaque nuit la journée est archivée : énergie totale, puissance moyenne, heures de production, heures en ligne et minute de pointe.

L'application. MyTESUP, sur iOS et Android, n'est que la fenêtre sur tout cela. Elle n'a pas besoin d'être sur le même réseau que l'éolienne, ni dans le même pays. Il lui faut du réseau et vos identifiants.

Schéma en quatre étapes montrant comment les relevés MyTESUP vont de l'éolienne au contrôleur IoT, puis au cloud TESUP, puis à l'application MyTESUP sur un téléphone
Du rotor à votre téléphone : éolienne, contrôleur, cloud, application.

Pourquoi des chiffres honnêtes comptent.

Quiconque a déjà regardé un écran de suivi connaît la tentation. Montrer les bonnes heures, laisser discrètement le reste de côté, et les totaux ont fière allure. Nous avons pris le parti inverse, parce qu'un chiffre auquel on ne peut pas se fier vaut moins que pas de chiffre du tout.

Les heures sans vent comptent pour zéro. S'il n'a pas venté entre deux et cinq heures du matin, ces trois heures entrent dans la moyenne à zéro, et le chiffre du jour en est plus petit. C'est le vrai chiffre. C'est celui que vous devez utiliser quand vous réfléchissez à ce que l'éolienne vous rapporte.

L'application affiche les heures pendant lesquelles votre éolienne a produit séparément des heures pendant lesquelles elle était en ligne. Une éolienne en ligne toute la journée qui a produit six de ces heures ne cache rien. Elle vous dit que le vent est arrivé au petit-déjeuner et reparti au déjeuner.

Le graphique ci-dessus est un exemple réel, dont les détails du propriétaire ont été retirés. Une Atlas du nord de l'Italie a produit 236 kWh au cours des trente derniers jours. Sa meilleure journée a atteint 16,9 kWh. Elle a produit 23 des 29 jours remontés, et les six autres ont été sans vent. Ces journées calmes figurent sur le graphique, signalées comme calmes, à zéro. Elles font partie des 236, ce n'est pas un astérisque à côté.

Au-delà de l'honnêteté, il y a un avantage pratique. Parce que l'historique distingue une éolienne au calme d'une éolienne arrêtée, vous faites la différence entre une semaine tranquille et un problème. Les données de vent sont juste là, à côté de vos propres chiffres. Si le vent a soufflé et que l'éolienne n'a pas tourné, vous le verrez, et nous aussi.

Surveillée, discrètement.

Les relevés qui arrivent sur votre téléphone parviennent aussi, agrégés, au support TESUP, sous la forme de l'état de santé de toute la flotte. Une éolienne qui cesse d'émettre est signalée le jour même, souvent avant que son propriétaire n'ait remarqué quoi que ce soit. Dans ce cas, le support peut prendre contact, et le courriel contiendra les chiffres propres à cette éolienne plutôt qu'une liste de contrôle générique. Des éoliennes remontent vers MyTESUP depuis le Royaume-Uni, l'Italie, l'Allemagne, la France, le Portugal, la Belgique, la Suisse et la Türkiye, ainsi que depuis l'Afrique du Sud, les États-Unis et le Canada : quatre continents, une plateforme, et la même attention discrète portée à chaque machine.

Vue d'ensemble de la flotte MyTESUP : des éoliennes qui remontent leurs données depuis onze pays sur quatre continents, surveillées jour et nuit depuis un seul endroit
Une petite flotte d'éoliennes, veillée depuis un seul endroit.

Deux choses à faire maintenant.

Si vous possédez déjà une Atlas ou une Magnum : ouvrez l'application MyTESUP, choisissez « Ajouter un appareil » et donnez son nom à votre éolienne. Son histoire commence ce soir.

Si vous hésitez encore : jetez un œil à l'Atlas et à la Magnum. Toutes deux sont livrées avec MyTESUP intégré, et toutes deux vous raconteront volontiers ce qu'elles font pendant que vous êtes ailleurs.